Bio Jean Marc Nicolle

Biographie de Jean Marc Nicolle

Jean-Marc Nicolle est né le 30 juillet 1964 à Lormes (58). Il est marié et père de famille. Il s’installe dès 1965 dans la ville du Kremlin-Bicêtre, qu’il ne quittera plus jusqu’à aujourd’hui encore, à l’exception de son année de service militaire. C’est donc ici qu’il passe son enfance, d’abord dans le quartier Schuman. Issu d’un milieu modeste, l’actuel maire devra faire son entrée très jeune dans le monde du travail.

Après avoir exercé divers emplois saisonniers successivement, il intègre la Régie Autonome des Transports Parisiens (RATP) en occupant le poste de conducteur de métro. Il s’agit là d’une de ses expériences professionnelles les plus marquantes à l’échelle de sa carrière, puisque l’ayant mobilisé une quinzaine d’années. Jean-Marc Nicolle a sillonné différentes lignes en tant que conducteur. Les lignes 5, 6, 7, 8 et 13 – notamment – n’ont plus de secret pour lui. Ce fut l’occasion pour Jean-Marc Nicolle de se familiariser au plus près avec la réalité de la vaste problématique des transports en métropole parisienne.

Rien pourtant ne le prédestinait à un engagement politique. C’est en autodidacte qu’il s’est investi en faveur de l’intérêt général et pour défendre un projet local au service des Kremlinois. Avant même d’exercer son tout premier mandat de nature politique, son engagement citoyen dans une association de parents d’élèves lui a permis de se familiariser avec une forme de militantisme civique. Au-delà, ce sont les problématiques scolaires et familiales qui auront capté une part de son énergie. Or de tels sujets relevaient déjà de la politique municipale.

Un mandat d’élu local au sein du conseil municipal fut ainsi un débouché logique et légitime à cette mobilisation. A partir de 1995 au moment du retour de la gauche à la mairie du Kremlin-Bicêtre, il occupe la 2ème tête de l’exécutif municipal en tant que premier maire-adjoint. A une époque où une forme d’immobilisme avait découlé de l’héritage du Docteur Lacroix, et où certains quartiers de la ville avaient été inégalement considérés par l’équipe sortante, le projet porté par la nouvelle majorité ne manquait pas d’ambition pour le Kremlin-Bicêtre.

Davantage de justice sociale dans les dispositifs municipaux, la nécessité de nouveaux équipements structurants et le besoin d’un plus fort rayonnement de la ville ont structuré l’action de la nouvelle municipalité à partir de 1995. Le défi était à la hauteur de la motivation qui animait les élus, notamment ceux comme Jean-Marc Nicolle qui n’étaient jusqu’alors pas familiers de l’action politique. Le mandat d’élu local était adapté à l’homme, dans la mesure où son propre vécu et sa volonté de servir ont pu être fructifiés pour la ville dont il a toujours été profondément attaché. 

De ses deux premiers mandats ont émergé des projets emblématiques qui figurent encore dans le paysage kremlinois : le parc Pinel, la piscine intercommunale, la couverture de l’A6b ou encore la médiathèque L’Echo sont autant de créations majeures qui continuent de structurer le Kremlin-Bicêtre d’aujourd’hui.

Parallèlement mais également en lien avec son mandat de premier-adjoint, les enjeux métropolitains et régionaux le passionnent tout autant que sa propre ville. Car le « petit village aux portes de Paris » ne saurait rayonner sans une intégration adéquate au sein de la métropole du Grand Paris. En lien avec la carrière professionnelle passée de Jean-Marc Nicolle, les sujets majeurs de transports et d’urbanisme sont au sommet des préoccupations. Au regard de la localisation du Kremlin-Bicêtre en première couronne parisienne, les problématiques locales renvoient bien souvent à des enjeux plus larges qui concernent la métropole voire toute l’Ile-de-France.

Ses réflexions l’amènent dans son action à défendre le modèle intercommunal. Ceci afin de permettre une union des communes d’un même territoire autour d’intérêts similaires, lesquels supposent une meilleure coordination des villes concernées. C’est dans ce contexte qu’il s’engage avec enthousiasme pour donner corps à la structure intercommunale de l’époque, la communauté d’agglomération du Val de Bièvre (devenue aujourd’hui depuis 2016 Etablissement Public Territorial Grand Orly Seine Bièvre). Jean-Marc Nicolle présidera d’ailleurs la CAVB de 2008 à 2011. Au sein du Conseil régional d’Ile-de-France, il siégera d’abord dans la majorité menée par le président Jean-Paul Huchon jusqu’en décembre 2015, lorsque la droite gagne l’exécutif régional autour de Valérie Pécresse. Jean-Marc Nicolle siège depuis dans les rangs de l’opposition.

Le 16 janvier 2016, Jean-Marc Nicolle devient par son élection le 7ème maire du Kremlin-Bicêtre. Tout en prolongeant dans leur continuité les actions menées au cours des dernières années, une série de nouveaux projets ainsi qu’une nouvelle méthode émergent.

En moins de 4 ans de mandat, plusieurs de ces projets ont déjà vu le jour et ont été adoptés par les Kremlinois. Il en est ainsi des animations régulières chaque été au parc Pinel, qui rassemble plusieurs centaines de personnes par jour dans un cadre de détente et de loisirs au pied de chez soi. L’accession sociale à la propriété est également une mesure entreprise par Jean-Marc Nicolle pour contrer l’effet inflationniste du marché immobilier de petite couronne et ses effets pour les habitants. L’essor du street-art, les concerts de musique classique gratuits en mairie ou encore le projet Démos pour les enfants sont autant d’actions pour une démocratisation locale de la culture. La végétalisation de la ville par l’emblématique Ruban Vert constitue l’axe central de l’aménagement urbain voulu par Jean-Marc Nicolle. Les bonnes conditions d’enseignement pour les enfants kremlinois, ainsi que la sécurité dans l’espace public sont deux autres priorités majeures depuis 2016. 

D’autres projets en cours de réalisation portent une ambition durable pour la ville du Kremlin-Bicêtre et de ses habitants, pour le rayonnement et le cadre de vie. Le nouveau parc de centre-ville, mais aussi l’arrivée prochaine du métro 14 préparent déjà le KB des années 2020. La nouveauté majeure insufflée depuis 2016, c’est aussi une méthode participative qui associe étroitement les habitants à l’action municipale. Plus encore que de simples consultations, c’est une participation active que sollicitent Jean-Marc Nicolle et son équipe depuis près de 4 ans. Les ateliers urbains, la mise en place d’un budget participatif de 200 000 euros par an, mais aussi les réunions d’appartement et les conseils de quartier, sont des leviers de cette nouvelle méthode incontournable dans la gouvernance du XXIème siècle.

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